Madame Ordinaire

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Grandeur nature

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Nous avons joué à cache-cache avec le soleil durant ce week-end à rallonge. Si au retour de notre escapade en Ille-et-Vilaine j'avais secrètement remercié le ciel de me forcer à rester chez nous pour me reposer, après quelques jours le besoin de s'oxygéner s'est vite fait ressentir. Nous avons attendu un peu de chaleur, quelques belles éclaircies aussi mais nous avons su nous contenter d'un ciel couvert par une épaisse couche de nuages inoffensifs.

Lorsque j'hésite sur le choix de nos sorties (bois ou bord de mer), je finis toujours par choisir d'aller du côté des sentiers. Ceux qui longent le bord de mer mais qui nous donnent parfois l'impression d'être au beau milieu d'une forêt sont sans aucun doute mes préférés. La nature s'y révèle sauvage, la mer et la terre semblent intimement liés, c'est un peu comme marcher sur une frontière invisible.

J'aime l'idée des souvenirs que les demoiselles construisent dans ce genre d'endroits. Les chaussures sales et les mains abîmées ne sont que des détails lorsque l'on s'invente des histoires derrière le tronc d'un arbre.

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Ce n'est finalement que le dernier jour que les nuages se sont éclipsés et que le bleu du ciel est venu transformer le décor. Après un rapide passage au Festival de la BD à Loperhet où j'ai retrouvé Cécile avec plaisir, nous avons cédé à l'appel du bord de mer (ainsi qu'aux horaires des marées!) pour aller ramasser quelques palourdes.

C'était la première fois que les demoiselles participaient activement mais ce n'est certainement pas la dernière! Je leur ai demandé à plusieurs reprises de garder un peu leurs distances car je craignais de recevoir un coup de rateau ou une pelletée de cailloux. Je surveillais qu'elles ne remplissent pas leurs bottes en allant trop loin sur le rivage et qu'elles ne mettent pas trop de coquillages vides dans le panier. Je les écoutais interroger mon père sur la taille à respecter ou le mettre en garde lorsque la mer se rapprochait avant de repartir en courant pour gratter ailleurs. 

Elles auront donc passé la fin de leur première semaine de vacances avec tour à tour, les mains dans la terre et les pieds dans l'eau.
Elles m'ont demandé pour les jours à venir de construire des cerfs-volants ainsi que des avions en papier. J'ai envie de croire que c'est là l'expression d'un parfait équilibre, une alliance idéale entre Terre, Mer et Air mais ce n'est qu'une interprétation personnelle.

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